Fou

mandarina

Vie agité.

Mon professeur d’italien dit que je suis un cas clinique: je ne me souviens de rien en classe, mais mes résultats sont bons. Ma professeur de français me jette dans le cordes, comme un combattant de la lute et elle me montre que mon instincte est bon, mais ma mémoire est fatal. Le professeur de conception de sites Web me regarde avec désapprobation quand je le demande de prendre en compte mes obligations contractuelles et de me laisser moins de devoirs. Le professeur de 3D est étonné de me trouver dans le laboratoire, a l’heure pile; Il se demande si je dors á la porte d’entrée de la classe. Moi même Je me demande la même question. Une couple d’amis sont en train de jeter l’éponge, parce que ils ne peuvent pas trouver assez de temps pour me voir et sortir ensemble. Sans compter sur, mon propre boulot, qu’a déjà son propre charge de stress; on dit que là il y a un problème qu’on ne pourra pas resoudre rapidement. Calme et sang froid.

De façon interne -et déjà externe, parce que je le fais public- j’ai l’habitude de regretter un peu que certaines choses je dois le faire moi même, pour moi même. Non, je ne parle pas de ces activités très simples que certains femmes ne peuvent pas concevoir sans compagnie -aller au cinéma, par exemple- mais de celles qui peuvent avoir besoin de plus de courage et qui m’arrivent assez souvent. Même s’il existe une personne pour m’accompagner, je sais que je dois le faire toute seule ou c’est qui est pire, á cause de mon caractère qui est maîtrisés par mes gènes, je dois pousser quelqu’un d’autre pour le faire. Non, n’est pas un bon affaire en tout cas. Tout d’abord, c’est mon affaire, et au diable.

Je fais résistance á mes gènes et á milliard d’anées d’evolution, pour jouer le rôle de demoiselle en situation d’urgence, avec mouchoir á l’air et tout ce qui va avec. En tout cas Je ne peux pas. Zute. ma conscience me fais du mal et la connaissance anterieure de mon propre ego, satisfait, par to boldly go where no one has gone before et un long etc. Je me résiste á demander de l’aide, á lever ma main et á dire “excusez-moi, vous pouvez répéter, s’il vous plaît?” Je me résiste- mais je ne gagne jamais- á l’assaut du syndrome d’abstinence qui causes certains absences, qui peut-être n’y était jamais. Je me résiste et je me fais de piqûres, scorpion, avec ma propre queue. Je tourne au rond et je m’élève, je le sais. Où est-ce qu’on va nous, les fous? Desolée, Esther Vilar, mais tu as raison, et tu te trompes. Les feminazis aussi. Je voudrais être une femme libérée, très libérée, très salope telles que les jeunes filles d’aujourd’hui. Mais malheureusement je ne peux pas, c’est plus fort que moi, mon dieu. Mon cerveau travaille mieux pour raisonner que pour se souvenir des conjugaisons en française et des articles en italien. J’aimerais beaucoup des câlins. Ça c’est un grand problème.

C’est ainsi comme je veux raconter á mes 4 chats que lisent mes articles (c’étaient 3 avant) et leur dire que comme d’habitude, je voudrais parler d’autre chose. Prendre la parole sur des questions d’actualité, jouer le rôle d’une pamphlétaire, être authentique et débordée (des choses á dire). En plus, me plaindre, cracher sur des gens qui croient tout savoir -dont le connaissance de tout me casses les pieds- qui me regardent comme une personne sectaire, raciste, simple ou pleurnichante, parce que je regarde tout d’un autre point de vue et aussi, j’en parle. Too complicated. A qui est-ce que ça peut importer.

Comme d’habitude, la question c’est que je veux continue á vivre dans le présent, le plus longtemps possible. Je n’ai plus de temps pour dire plus que cela. Cet affaire me fatigue énormément, dans tout les sens. L’affaire ici c’est que je veux être embrassé, entendre cette parole, regarder cet sourire. Je voudrais plus des frites, un boisson glassée, peut être toute une série des mes chansons favorites dans la radio et un week-end ou j’ai le temps pour peintre et écrire des poésies sans arrêter, en regardant mes orteils très heureux, qui bougent avec le son de la musique. Je voudrais le silence avec son compagnie. Avec lui, sans variation. Maudit printemps.

Publié le 18 décembre 2010

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