Le Doigt Ilustré
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Fou
Filed under: celibataire | Tags: choses que j'aime (3) | décembre 18th, 2010
Vie agité. Mon professeur d’italien dit que je suis un cas clinique: je ne me souviens de rien en classe, mais mes résultats sont bons. Ma professeur de français me jette dans le cordes, comme un combattant de la lute et elle me montre que mon instincte est bon, mais ma mémoire est fatal. Le professeur de conception de sites Web me regarde avec désapprobation quand je le demande de prendre en compte mes obligations contractuelles et de me laisser moins de devoirs. Le professeur de 3D est étonné de me trouver dans le laboratoire, a l’heure pile; Il se demande si je dors á la porte d’entrée de la classe. Moi même Je me demande la même question. Une couple d’amis sont en train de jeter l’éponge, parce que ils ne peuvent pas trouver assez de temps pour me voir et sortir ensemble. Sans compter sur, mon propre boulot, qu’a déjà son propre charge de stress; on dit que là il y a un problème qu’on ne pourra pas resoudre rapidement. Calme et sang froid.
De façon interne -et déjà externe, parce que je le fais public- j’ai l’habitude de regretter un peu que certaines choses je dois le faire moi même, pour moi même. Non, je ne parle pas de ces activités très simples que certains femmes ne peuvent pas concevoir sans compagnie -aller au cinéma, par exemple- mais de celles qui peuvent avoir besoin de plus de courage et qui m’arrivent assez souvent. Même s’il existe une personne pour m’accompagner, je sais que je dois le faire toute seule ou c’est qui est pire, á cause de mon caractère qui est maîtrisés par mes gènes, je dois pousser quelqu’un d’autre pour le faire. Non, n’est pas un bon affaire en tout cas. Tout d’abord, c’est mon affaire, et au diable.
Je fais résistance á mes gènes et á milliard d’anées d’evolution, pour jouer le rôle de demoiselle en situation d’urgence, avec mouchoir á l’air et tout ce qui va avec. En tout cas Je ne peux pas. Zute. ma conscience me fais du mal et la connaissance anterieure de mon propre ego, satisfait, par to boldly go where no one has gone before et un long etc. Je me résiste á demander de l’aide, á lever ma main et á dire “excusez-moi, vous pouvez répéter, s’il vous plaît?” Je me résiste- mais je ne gagne jamais- á l’assaut du syndrome d’abstinence qui causes certains absences, qui peut-être n’y était jamais. Je me résiste et je me fais de piqûres, scorpion, avec ma propre queue. Je tourne au rond et je m’élève, je le sais. Où est-ce qu’on va nous, les fous? Desolée, Esther Vilar, mais tu as raison, et tu te trompes. Les feministes aussi. Je voudrais être une femme libérée, très libérée, très salope telles que les jeunes filles d’aujourd’hui. Mais malheureusement je ne peux pas, c’est plus fort que moi, mon dieu. Mon cerveau travaille mieux pour raisonner que pour se souvenir des conjugaisons en française et des articles en italien. J’aimerais beaucoup des câlins. Ça c’est un grand problème.
C’est ainsi comme je veux raconter á mes 4 chats que lisent mes articles (c’était 3 avant) et leur dire que comme d’habitude, je voudrais parler d’autre chose. Prendre la parole sur des questions d’actualité, jouer le rôle d’une pamphlétaire, être authentique et débordée (des choses á dire). En plus, me plaindre, cracher sur des gens qui croient tout savoir -dont le connaissance de tout me casses les pieds- qui me regardent comme une personne sectaire, raciste, simple ou pleurnichante, parce que je regarde tout d’un autre point de vue et aussi, j’en parle. Too complicated. A qui est-ce que ça peut importer.
Comme d’habitude, la question c’est que je veux continue á vivre dans le présent, le plus longtemps possible. Je n’ai plus de temps pour dire plus que cela. Cet affaire me fatigue énormément, dans tout les sens. L’affaire ici c’est que je veux être embrassé, entendre cette parole, regarder cet sourire. Je voudrais plus des frites, un boisson glassée, peut être toute une série des mes chansons favorites dans la radio et un week-end ou j’ai le temps pour peintre et écrire des poésies sans arrêter, en regardant mes orteils très heureux, qui bougent avec le son de la musique. Je voudrais le silence avec son compagnie. Avec lui, sans variation. Maudit printemps.
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La façon de dire Au revoir
Filed under: celibataire, film | Tags: choses que j'aime (3), j'adore | décembre 13th, 2010
Le nom de ce film a été repris d’un autre film asiatique, Mange, Prie, Aime où une famille vive sa vie autour de sa table et de délicieux banquets qu’elles préparent. Elles établissent une discussion autour de différents problèmes et cherche la façon de les résoudre.
Dans cet étrange homonyme cinématographique, le personnage de Julia Roberts, qui passe de relation en relation, a décidé de prendre une année sabbatique et “se retrouver“. En tant qu’une typique américaine, ce n’est pas possible pour elle se retrouver dans ses gratte-ciel et ses rednecks, donc elle voyage en Italie, en Inde et en Bali.
Et je me demande, comment on perd quelqu’un? On se réveille un jour et on se dit “merde, où est-ce que je me trouve?“ Ou simplement un jour on oublie une partie de soi-même dans un bus où, peut être, dans le toilette d’un restaurant, où juste dans le lit de quelq’un. Et alors, des contrariétés commencent , on commence á chercher dans nos poches, on cherche dans notre sac à dos, le sac à main que nous avons utilisé le mercredi dernier, on commence à faire un remember de toutes les choses qui nous avons fait le dernier jour, qu’on essaye de se souvenir ou est-ce qu’on l’a vu pour la dernière fois. “Mon dieu, peut être je suis restée dans le taxi que j’ai pris pour arriver tôt dans mon boulot, le mardi…”
Alors, si cette perte est inconsolable, tu vas vaguer comme un esprit triste, littéralement. Tu te sens très perdu, tu te manques beaucoup. Tu te souviens de toi-même -maintenant que tu n’y étais pas- tu sens le vide de ton absence. Mais, si avant tu as fait des conneries et avec cela est parti la pire part de toi, cela peut être un bon affaire, l’avoir perdu, parce que finalement, cette partie que tu n’as pas besoin peut aller ailleurs sans retourner. Mais si tu te manques vraiment, et tu veux te trouver á nouveau, parce que tu n’as qu’un “toi“ et une vie, au diable, si tu as besoin de toi pour vivre les suivants 40 ans prochains, il est très nécessaire de te chercher.
Mais, comment on trouve quelqu’un? Quel honte le fait d’être perdu! mais comme c’est à la mode de se trouver. Mais, il y a quelques uns qui où se sont déjà fait á l’idée ou simplement il est nécessaire pour soi-même et voilà. Certains, comme le personnage de Roberts, font le long voyage pour découvrir que l’unique chose qu’ils ont besoin, est de vivre. Vivre, ce n’est pas précisément de finir avec un boulot en Afrique ou faire des briques á Huachipa. Vivre est vivre, faire des choses qui te plaissent, les choses qui te font grandir. Avec cette capacité de dire “Je n’aime pas mais je fais“ et d’assumer, mon dieu, la maturité sans perdre le troisième oeil (mon préféré) qui est en fait regarder tout comme un enfant curieux.
Se trouver, se guérir, vivre. Le personnage de Roberts possède il Spaguetti al Pomodoro, avec ses pénombres délicieuses de Rome, le silence des méditations en Inde, et le paysage de Bali dans le bras d’un homme qui se retrouve “avec lui même“. Très futile, très Hollywood et très léger. A la fin, si tu te sens perdu, tu peux te trouver quelque part. Dés la très belle plage, jusque le paysage montrant la fenêtre dans ton bureau. J’en ai le Metropolitano et peut-être, Huacho, d’après a @claudics, qui sont des mots absolument certes et amusante. Mais, vraiment il me reste quelques lieu, il me reste mes textes, que je ne relire pas, parce que mon cœur est là, il me reste des photographies que je n’ai pas encore effacé, il me reste des habitude. Il me reste le future, qui m’appelle pour vivre chaque jour, parce que s’il y a une chose que je ne perds jamais, c’est l’espoir de me regarder sur le miroir qui ne me dira jamais “au revoir“. Tu comprends l’idée?
Maintenant mon “rencontre“ avec moi même (Il y a une contradiction, parce qu’ il n’était jamais perdu) se déroule lentement, comme d’habitude. Au moins il y a une bande sonneur et je te la donne. Je ne perds rien, j’ai toujours des retrouvailles.
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L’ami péruvien
Filed under: Pérou | Tags: choses que j'aime (3) | novembre 20th, 2010

Mon amie Maria, péruvienne comme moi, mon ami d’études en communications, est une fille qui rit si facilement, elle est trés affectuese, et on peut établir une conversation facile avec elle. C’est elle qui m’envoie des offies de travail (mẽme si j’en ai pas besoin) et m’écoute quand je lui raconte mes frustrations et mes histoires. A mon faveur, je peux dire que moi je l’écoute aussi ses problèmes, en sachant que le fait d’écouter c’est un art; mais le plus humain cest le fait de savoir se mettre á la place d’autre. Elle m’a envoyé ce texte (je ne sais pas oú est-ce qu’elle l’a trouvé) donc, c’est juste et nécessaire de le présenter ici.
De cette manière simple, je rends hommage á mes amis, vos amis, nos amis. Ceux qui passent et ne restent pas, mais qui te donnent toujours des leçons de vie; cette vie très brève qui ne doit jamais laisser d’être pleine. Je vous embrasse très fort..
La différence entre ami quelconque et un ami péruvien
Un ami c’est quelqu’un qui ne va jamais te demander de la nourriture
Un ami péruvien est la raison pour laquelle tu prépares le dîner
Un ami te demande comment vas tu…
Un ami péruvien te dit que tu as l’air d’aller très bien, et t’embrasse
Un amie appelle tes parents “madame, monsieur”
Un ami péruvien les appelle Mon cher monsieur, ma chẽre madame…
Un ami –peut-être- ne t’a jamais vu pleurer
Un ami péruvien a pleuré avec toi, pour quelque chose
Un ami t’envoie des fleurs et une carte quand tu es á l’hôpital
Un ami péruvien se reste á ton côte á veiller sur toi
Un ami te demande de lui prêter quelque chose et te le rend dans 2 jours
Un ami péruvien ne se souvient pas ce que tu lui avais prêté
Un ami te prête son canapé pour que tu dors
Un ami péruvien préfère dormir par terre, te donner son lit et bavarder avec toi toute la nuit
Un ami connaît quelque choses sur toi
Un ami péruvien peut écrire un livre avec toutes les choses qu’il connaît sur toi
Un ami te donne une aspirine quand tu es malade
Un ami péruvien viens chez toi, te prépare une soupe de poulet avec la recette de sa grand mère, et peut -même te donne á manger
Un ami frappe ta porte pour que tu l’ouvres
Un ami péruvien ouvre la porte, entre et te dit « je suis arrivé! »
Un ami te demande de lui préparer un café
Un ami péruvien entre dans la cuisine, prend du café et, s’il n’y a pas de sucre, il va chez ta voisine..
Un ami peut l’être pour un certain moment
Un ami péruvien est pour toute la vie
Un ami peut ignorer ce post
Un ami péruvien donnera ce couriel á tous ses amis, parce que il se sent très content d’être péruvien..



